La profession

Exigences de la profession

L’activité du kinésithérapeute nécessite un savoir scientifique et médical bien fondé et quotidiennement mis à jour. Ces connaissances accompagnées par une maîtrise des concepts, méthodes et techniques de rééducation actualisées, sont les seuls garants d’une qualité de soins telle qu’elle est exigée par les règles de bonne pratique et le niveau de compétences listés dans les textes en vigueur.

Ce savoir faire reste insuffisant si le praticien ne développe pas son savoir  être.

Le kinésithérapeute doit faire montre de patience, d’écoute et de discrétion. Appelé à être en contact régulier et parfois prolongé avec le malade, il doit pouvoir apporter du réconfort mais aussi et surtout amener le patient à s’impliquer dans sa réhabilitation.

Dynamique, agréable, il doit communiquer une joie de vivre et un désir de dépassement de soi. La kinésithérapie est souvent une pratique très physique qui nécessite de l’endurance, ce qui nécessite une condition physique bien entretenue.

A coté de ces qualités indispensables, le kinésithérapeute est tenu de veiller à son savoir devenir.

Le métier étant en perpétuel mouvement, le praticien doit pouvoir évoluer avec les innovations et nouvelles approches professionnelles. Les bases fondamentales acquises en institut de formation doivent permettre au kinésithérapeute de se mettre à jour par le biais de formations continuées, de participations à des séminaires, de revues ou de publications etc…

C’est pourquoi la formation initiale de HEK s’est donné pour mission première d’inciter et d’accompagner ses étudiants à apprendre à apprendre.  La formation dispensée en Instituts agréés sur base de programme agréé par le Ministère de tutelle.

L’assurance qualité portée entre autres sur le respect des engagements, le respect du programme et du niveau des enseignements est pour cela assumée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur qui diligente des experts dans les instituts et statut sur leurs accréditations.

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L’exercice de la profession nécessite une autorisation émanent des autorités compétentes du pays où l’on se trouve. Chaque pays applique la réglementation en vigueur chez lui.

Au Maroc, c’est le Secrétariat Général du Gouvernement qui statut après concertation avec les Ministères de l’Enseignement Supérieur et de la Santé.

Dans les pays d’Afrique, les autorisations émanent des ministères de la santé, après l’obtention de l’équivalence du diplôme par le ministère de l’enseignement supérieur.

En France, l’accès à la profession est autorisé par le conseil de l’ordre qui conditionne l’inscription à son tableau par la détention du DE français.

Pour les diplômes dont l’origine émane d’un des pays de la communauté européenne ou de Suisse, l’équivalence au DE est automatique.

Pour les diplômes d’origine extra communautaire, quel qu’en soit le pays émetteur, l’équivalence au DE français de masseur-kinésithérapeute est soumise aux conditions édictées par l’arrêté du 6 Août 2004.

Le kinésithérapeute a de multiples perspectives de carrières.

A titre libéral

– Par la création d’un cabinet particulier

– Par la création d’un cabinet de groupe

– En vacataire (dans des cliniques, centres spécialisés, au domicile du malade…)

En qualité de salarié

– Dans les établissements hospitaliers publics ou privés

– Dans des centres de rééducation, centres de remise en forme, dans des clubs sportifs

Il est toutefois important de savoir

– Que nul ne peut exercer la kinésithérapie et porter le titre professionnel de kinésithérapeute s’il n’est titulaire d’une autorisation délivrée par le secrétariat Général du Gouvernement après avis du Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique et du Ministère de la Santé.

– Cet agrément est délivré d’office, suite à une procédure administrative actuellement prise en charge par le Secrétariat Général du Gouvernement.

– Les candidats désirant exercer la profession hors du territoire marocain ne sont pas concernés par cette mesure.

Les débouchés sont nombreux. En effet, si le kinésithérapeute intervient essentiellement d’abord et avant tout dans le secteur des soins de santé, d’autres secteurs s’ouvrent à lui.

La kinésithérapie prend une place importante dans de nombreuses spécialités telles que la pédiatrie, la cardiologie, la neurologie, la traumatologie, la réhabilitation du handicapé, le milieu sportif.

Ainsi, le diplômé en kinésithérapie peut intervenir :

Dans le domaine des soins de santé, par un travail en libéral ou en tant que salarié. (Cabinets privés, institutions hospitalières, maison de repos et de soins, centres spécialisés de revalidation, …).

Dans le domaine de l’enseignement normal ou spécialisé (instituts médico-pédagogiques accueillant des enfants présentant des retards moteurs et/ou mentaux, centres de jour pour personne handicapées, …).

Dans le domaine des loisirs et du bien-être (thermalisme, centres de fitness, clubs sportifs, …).

Dans le domaine commercial. Comme toute profession médicale ou paramédicale, le titulaire d’un diplôme de licencié en kinésithérapie est recherché par les firmes pharmaceutiques en tant que délégué médical par exemple.

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